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Voici la liste mise à jour des articles qui sont en ligne: Pour lire un résumé, dérouler cette page. Pour lire l'article au complet clicker sur le titre La zoothérapie: Partie 1 : Une relation malsaine pour les animaux La zoothérapie: Partie 2 : Une relation malsaine pour les humains L'amour des animaux: un cas d'erreur sur la personne L'erreur du millénaire en médecine vétérinaire par le Dr Marc Torel et Klaus Dieter Kammerer La longévité des animaux de compagnie La stérilisation des animaux de compagnie
Résumé des articles en ligne: Ce ne sont pas seulement les gens esseulés, les personnes agées ou handicapées qui pratiquent la zoothérapie. En fait, sans se l’avouer, tous ceux qui possèdent un animal de compagnie pratiquent une forme ou une autre de zoothérapie. Que se soit pour peupler la solitude, pour assouvir un besoin maladif de dominer, pour se conformer à une image de la famille ou pour embellir la vie, les animaux de compagnie viennent toujours, quelle que soit la raison invoquée, combler une carence ou une insuffisance personnelle quelconque. La zoothérapie ou thérapie assistée par l’animal peut donc se définir comme la simple interaction avec un animal de compagnie. *** Les animaux, transformés en objet de consommation, attirent une foule sentimentale et désabusée, elle-même prisonnière d'un système inhumain. En se faisant croire que le bonheur, c'est avoir un chien ou un chat, on a fait des bêtes des choses commerciales aussi dérisoires que les autres. S'il y a un problème de surpopulation, il vient d'une surconsommation entretenue par une demande sans précédent et une industrie ayant pour but de vendre le plus de produits et de services possible (6).
Nous envisageons en général l’ensemble de nos rapports avec les animaux sous un seul angle : son aspect positif. Or, faut-il rappeler que, même si certaines parties d’une affirmation se révèlent justes et même «scientifiquement» démontrées, en aucun cas cela ne donne à l’ensemble valeur de vérité. Les effets négatifs de cette relation ne représentent pas uniquement «la pointe de l’iceberg d’amour que nous portons aux animaux de bonne compagnie», comme cette industrie voudrait nous le faire croire. Et, le plus souvent, ça ne se passe pas aussi bien qu’on se plaît à le dire. Bien au contraire. Une chose est sûre : la relation homme-animal n’est pas une des plus grandes réussites de l’humanité, et il est faux de prétendre que les animaux qui nous distribuent leur affection peuvent compter, ici-bas, sur un retour affectif au centuple. La zoothérapie: Partie 2 : Une relation malsaine pour les humains
La théorie de la zoothérapie restera sans doute une des plus grandes escroqueries scientifiques du XX ième siècle. C’est un piège, une duperie, une hypothèse simpliste et dangereuse sans fondement scientifique réel, mais, qui gouverne pourtant depuis 40 ans la prospérité de l'industrie des animaux de compagnie. À quelques rares exceptions près tout ce qui a pu être dit au sujet des bienfaits de la zoothérapie est faux. Aucun résultat sérieux et durable en résulte sans parler des retombées pour le moins désastreuses. La popularité de cette forme de thérapie est un phénomène à caractère scandaleux car il n’est pas exagéré de parler ici d’un véritable lavage de cerveau collectif.
«Les mots amour et compassion couvrent d’un voile prétendument désintéressé, voire transcendant, la recherche de la dominance et du prétendu instinct de propriété. C’est un mot qui ment à longueur de journée et ce mensonge est accepté, la larme à l’œil, sans discussion, par tous les hommes. Celui qui oseraie le mettre à nu, le dépouiller jusqu’à son slip des préjugés qui le recouvrent, n’est pas considéré comme lucide, mais comme cynique. Il donne bonne conscience sans gros efforts, ni gros risques, à tout l’inconscient biologique. Il déculpabilise car pour que les groupes sociaux survivent, c’est-à-dire maintiennent leurs structures hiérarchiques, les règles de la dominance, il faut que les motivations profondes de tous les actes humains soient ignorées. Le mot amour se trouve là pour motiver la soumission, pour transfigurer le principe de plaisir, l’assouvissement de la dominance.» Henri laborit, Éloge de la fuite L'amour des animaux: un cas d'erreur sur la personne Or, lorsque les petits des animaux sont adoptés par l’homme, ils transfèrent sur lui l’attachement qu’ils ressentent naturellement pour leur mère. Le maître devient pour eux une mère de substitution, mais ce nouveau lien artificiel entre la bête et l’homme n’est pas suivi, comme il devrait l’être, par le détachement. Au contraire, toute la dynamique des interactions entre l’humain et les animaux de compagnie s’appuie sur le maintien de cet attachement et d’une dépendance affective contre nature soigneusement entretenue. La persistance de ce lien d’attachement sous sa forme infantile devient l’élément déclencheur d’une anxiété permanente qui peut se traduire cliniquement par des troubles psychologiques très variés et par une foule de maladies psychosomatiques. Comme la relation avec un animal n’a d’intérêt qu’à l’intérieur de cette dynamique, peu de gens tiennent vraiment à la modifier. C’est pourquoi les animaux de compagnie ne dépassent jamais le stade infantile et ne peuvent devenir des êtres adultes, équilibrés et autonomes.
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Sujet :animaux exotiques, taxidermie, cannibalisme, ogre social, changements climatiques, biodiversité, Al Gore, divine comédie, schizophrénie, chiens, chiens bibelots, végétarisme, végétalisme, végétarien, végétarienne, zoophilie, animalitaire, défense des animaux, éthique, zoothérapie. "De nombreux vétérinaires et un nombre encore plus grand de clients en sont venus à remettre en question le fondement médical de la vaccination annuelle, de routine, de leurs animaux, et avec raison! Cette pratique n'est pas défendable, alors pourquoi continuer à débattre et à ignorer la question? Nous ne nous faisons pas inoculer cinq ou six vaccins différents chaque année de notre vie, alors pourquoi en serait-il autrement pour nos animaux? On inocule plusieurs vaccins aux humains pendant l'enfance et ils assurent une protection à vie pour une proportion significative des sujets vaccinés. Il y a vingt ans, les vaccins étaient injectés seulement aux chiots et aux chatons. La seule exception était la rage, contre laquelle on préconisait un rappel aux deux à trois ans, plus pour des raisons d'hygiène publique que pour protéger la santé de l'animal. Pourquoi, alors, persistons-nous à donner des injections de rappel annuellement, alors que cette pratique n'est pas justifiée d'un point de vue médical? Les justifications originales de cette pratique s'appuyaient sans doute sur des rapports anecdotiques de la déclaration d'une maladie chez des animaux âgés et vaccinés et sur la nécessité de faire revenir un animal chaque année pour un examen physique complet. Malheureusement, la première de ces justifications n'est pas fondée et la deuxième était probablement donnée pour mieux faire avaler la nécessité d'une inoculation annuelle. Les vaccins de rappel sont perçus par beaucoup de gens comme un moyen pour le vétérinaire de faire de l'argent.7" L'erreur du millénaire en médecine vétérinaire par le Dr Marc Torel et Klaus Dieter Kammerer «Le milieu vétérinaire est en attendant
également fortement dépendant de ces multinationales.
De nombreux vétérinaires doivent leur travail et leur revenu
à des services mutuels. Sur les 20 000 vétérinaires exerçant en République Fédérale
d'Allemagne, 20 à 25 % sont sans travail et 20 à 25
% devraient fermer leur cabinet s'ils ne disposaient pas, pour couvrir
les frais de cabinet (loyer, personnel), des quelques 40 000 à 50 000 DM annuels issus de
la vente d'aliments diététiques et du système radiographique de l'association cynologique allemande.
D'importants moyens en nature et en espèces vont aux étudiants en médecine vétérinaire,
au personnel assistant médico-technique et aux vétérinaires eux-mêmes. Les vétérinaires
et les spécialistes scientifiques de la nutrition qui sont les têtes pensantes des instituts de nutrition animale sont
presque tous impliqués et voyagent autour de la terre aux frais des différentes sociétés.
Ils recommandent ces produits pour se protéger eux-mêmes et n'indiquent aux propriétaires d'animaleries
que les avantages des aliments industriels pour chiens en passant les inconvénients sous silence. Comme
l'ensemble du budget publicitaire est financé par les recettes et par conséquent par les prix
de vente des différents marchés, les consommateurs et les propriétaires d'animalerie payent encore
de leur propre poche le lavage de cerveau auquel ils sont continuellement soumis. Ils ne pensent pas
que les produits qui ne sont pas du tout aussi optimisés que cela sont également beaucoup
trop chers. Dans les autres pays, la situation est identique ou similaire. Les sociétés mentionnées ci-dessus
- mais en particulier Waltham/Effem - ont lancer le dogme de l'hérédité des maladies du squelette du chien
pour masquer les défauts systématiques des aliments industriels pour animaux et l'ont soutenu ainsi pendant trente ans.
Presque tous les vétérinaires compétents qui se sont intéressés ou qui s'intéressent
à la DH aux Etats Unis, en Angleterre ou en Allemagne ont reçu à un moment quelconque des subventions
de Waltham/Effem, Ralston Purina ou d'autres sociétés. Le calcul et les stratégies
commerciales n'ont pas besoin d'un chien en bonne santé mais plutôt d'un chien malade. Les affections des divers systèmes
organiques par suite de malnutrition ont donné le coup d'envoi à l'innovation
du marché par l'introduction de nombreux produits diététiques vendus par le vétérinaire
auquel les fabricants livrent à domicile non seulement les marques en question mais aussi les chiens malades nécessaires
pour utiliser ces produits! Dans les pays occidentaux, l'industrie et les vétérinaires
entretiennent, dans un système totalement corrompu, une certaine criminalité des blouses blanches et
des cols blancs à travers la plus grande escroquerie de l'histoire de la médecine vétérinaire.
Il s'agit là d'une chronique tout à fait scandaleuse. » Dr Marc Torel et Klaus Dieter Le mot amour est impropre si l’on veut décrire la relation véritable entre le vétérinaire et les bêtes. En effet, il n’est pas autant l’ami des bêtes que l’ami de ceux qui les exploitent et qui le rémunèrent. Si la maladie (son gagne-pain) est une des préoccupations du vétérinaire, ses interventions ne visent jamais sa source. Ils sont rarement en première ligne pour défendre les animaux, là où ça compte. Le principe de non-ingérence et la promotion active de la consommation sont la règle d’or. La prospérité de cette profession dépend d’un approvisionnement constant de matière première. Il est raisonnable de considérer la médecine vétérinaire des petits animaux comme la branche de marketing sophistiquée de l'industrie des produits pharmaceutiques et des aliments pour animaux. Il est par conséquent justifié de considérer ses allégations avec autant de prudence que celles de l'industrie du tabac. En résumé, les animaux tolèrent mal qu’on les muselle, qu’on les attache, qu’on les enferme, qu’on les pique, qu’on leur mette des bandages, qu’on les gave de comprimés et qu’on leur lave les dents. Bien qu’ils donnent quelque résultat, du point de vue de l'animal, les soins vétérinaires sont un sévice additionnel à ajouter à une longue liste d’abus. Comment ces enfants, quand on y pense bien, peuvent-ils interpréter autrement ces interventions médicales ? Comment peuvent-ils savoir que nous voulons les soigner et les guérir ? Ces sentiments anthropocentriques donnent lieu, dans le cas des animaux très malades et des animaux âgés, à un acharnement thérapeutique qui vient achever cruellement toute une vie au service de l’homme. Les bêtes subissent notre affection et nos sollicitations contre nature toute leur vie, mais nous oublions bien trop facilement qu’elles ne nous ont rien demandé. Nous les exploitons même à travers les soins que nous leur administrons. C’est à se demander à qui ces soins font le plus plaisir. N'est-il pas absurde de les rendre malade d'une main puis de tirer vanité à les soigner de l'autre ? À ce sujet voir l'histoire de Lucky le malchanceux La longévité des animaux de compagnie Le processus même de la domestication et le stress de la captivité qui lui est associé ont des répercussions dramatiques sur la santé générale des animaux, qui se traduisent par une réduction remarquable de la longévité. En effet, un patrimoine génétique vicié par les croisements consanguins et une reproduction intensive, une mauvaise alimentation et des conditions de captivité assez difficiles, les aberrations anatomiques chez certaines races et, enfin, l'ignorance des éleveurs et des consommateurs, écourtent d'une façon dramatique la durée de la vie de ces enfants. La domestication s'accompagne donc d'une dégénérescence parfois très rapide d'une espèce. La stérilisation des animaux de compagnie Bien que le contrôle des populations animales par la stérilisation soit une nécessité, cette intervention n’a aucun impact sur le nombre d’abandons et d’animaux errants. Au contraire… Ces problèmes sont essentiellement un avatar du consumérisme et de la promotion très agressive d’une industrie peu scrupuleuse, notamment des vétérinaires, des zoothérapeutes - et cela semble saugrenu a priori - des sociétés humanitaires et de certains activistes zoophiles qui véhiculent des notions erronées sur l'intelligence des animaux et la nature de la relation homme-animal (voir pseudoscience et obscurantisme). L’idée n’est pas d’arrêter d’exploiter les animaux mais d’essayer de le faire plus consciencieusement. Ce sont en fait les activistes pour les droits des animaux qui donnent ses lettres de noblesse à cette coutume. Leur implication à l'intérieur du paradigme fondamental - la domination de l'Homme sur l'animal - qu'il ne conteste pas, au contraire, donne bonne conscience à la société et implicitement, cautionne et légitimise cette tradition. En d’autres mots, nous recyclons et nous «défendons» les animaux pour mieux continuer à les consommer. C'est une sorte d'alibi pour mieux aller de l'avant, une forme de sentimentalisme, c'est-à-dire une façon de continuer à aimer les animaux sans avoir à en payer le prix: ne plus les consommer et les exploiter. En négociant des droits pour les animaux sans pour autant remettre en question la légimité de cette exploitation, on avoue implicitement que cet état de fait est normal et justifié. Tous les jardiniers vous diront qu’en élaguant les branches d’un arbre, en intervenant seulement en périphérie, on donne de la force à ses racines.Alors que pour bien faire, il faudrait d’abord s’adresser aux sources de la consommation. Ce n'est pas de droits dont ils ont besoin mais qu'on arrête de les exploiter pour son seul plaisir et son confort.
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